Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /Sep /2009 11:34

sur les malles.

Ma grand-mère marquait aussi toutes les fournitures scolaires et, autres équipements sportifs.

Ce qui n’empêchait ni, les vols ni, les pertes !

Après ce travail titanesque  la tradition imposée par ma chère grand-mère  était de me gâter ; cinéma, restaurants, soties culturelles, parcs animaliers etc. …

Elle voulait à tout prix me faire oublier et, surtout oublier elle-même que dans quelques jours nous allions de nouveau être séparées.

Pour effectuer ma troisième année à ROQUETAILLADE.

Ma mère ayant trouvé que je n’étais pas farouche et, que je m’entendait bien avec les adultes me trouva une nouvelle famille d’adoption pour les week-ends où je ne pouvais pas renter chez moi un week-end sur 2 je serais accueilli par la famille FAURE plutôt que de rester au centre.

Ma chère Geneviève avait des sentiments ambivalents à ce sujet elle n’aimait pas me partager amour quand tu nous tient !

Tu transformes un agneau en tigresse !

Ce matin et couleur chagrin je dois prendre le train dans quelques heures.

Ma mère mi à profit le temps qu’il restait pour me parler de la famille FAURE, je devait les rencontrer le week-end suivant la rentrée ils deviendraient ma famille d’accueil un week-end sur deux ils avaient une ferme avec pleins d’animaux.

C’est tout se que j’apprit avent de me rendre à la gare pour prendre le train pour retrouver le centre l’école et ,tout se qui composait mon monde abituel.

 

 

 

 


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Lundi 3 août 2009 1 03 /08 /Août /2009 11:35

Nous voilà arrivées àTarbes, encore un nouveau domicile !

 Ma grand-mère habitait au 5ime étage et, nous au 1iér mamie avait une vue imprenable sur la caserne.

 Elle, était une fan inconditionnelle de tous les jeunes soldats parachutistes qui apprenaient à effectuer leurs 1ier saut dans la caserne.

Je me suis toujours demandé si ils arrivaient à entendre ses encouragements.

-« Aller petit saute n’ai pas peur je suis sur que tu peux y arriver !

-« voilà c’est bien bravo !

-« ho, ho, celui là m’a l’air pas très rassuré il va lui falloir quelques encouragements supplémentaires, j’ai dit des encouragements !

Pas un coup de pied ! Pauvre gamin !

Et le dialogue se poursuivais comme cela tant quelle voyait les « gamins »faire leurs classes.

Moi je montais la voir le plus souvent possible avant mon départ pour ROQUETTAILLADE hé oui une nouvelle année scolaire pointait le bout de son nez.

 J’adorait voir et, entendre son dialogue aussi  bien verbal que physique quelle entretenait avec les jeunes soldats c’était encor mieux que le cinéma ou la télé.

Un vrai spectacle à elle toute seule étant elle-même issu comme mon grand père d’une famille de militaire les jeunes recrues étaient sacrées et, elle les adorait car ils faisaient leurs classes pour défendre le pays en cas de conflit.

En bref pas touche aux militaires sous peine de prendre un sacré savon et, un coup de parapluie sur la tête si par malheur vous étiez à sa portée !    

Je vous laisse imaginez dans quel état elle était pour le 14 juillet !

Si par malchance elle ne pouvait aller au défilé elle avait la collection complète de toutes les musiques militaires française de LA SAMREMEUSE à AU PRES DE MA BLONDE et, elle passait tous ses disques à tu tête au grand désespoir des voisins qui n’osaient rien dire de peur de recevoir un coup de parapluie en guise d’accueil et, un cours magistral sur le devoir civique et la fibre patriotique !

Sacré caractère la grand-mère !

Une fois que « ces petits » en avaient fini avec leurs sauts nous descendions.

 Car c’était ma sacrée grand-mère qui s’occupait de coudre tous les vêtements neufs et, autres pièces du trousseau pour ma rentrée chaque années et, comme elle refusait que je ne soit q’ un n° elle cousait aussi mon nom et, mon prénom sur chaque linges et elle les repassait avent de les mètre dans une des deux malle cabine, elle facilitait même le travaille des lingères du centre en mettant une étiquette « vêtements d’été » « vêtements d’hiver »

      

        

 

 

 

 

    

 

 


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Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /Juil /2009 12:53

A travers mes larmes je vis l’aéroport ou le chauffeur de taxi nous déposa, de l’enregistrement à l’embarquement pour moi tout se passa en état second  pour tout arranger Jazz du voyager dans la soute il ne put donc pas me consoler !

Une fois tous les passagers embarquer installés, et, attachés, le commandant de bord se présentât et effectua les manœuvres pour décoller.

30 minutes plus tard il nous annonça que nous allions atterrir à BORDEAUX pour un ravitaillement en carburent avent de poursuivre notre route pour arriver à Paris.

Ma mère n’entendit pas ces explications et s’affola car on nous attendait à Paris le second de bord était sortit de la cabine et vint se placer de notre cotés en voyant ma mère affolée, je ne lui laissé pas le temps de parler et, prit un malin plaisir à expliquer à ma chére maman que si nous ne nous posions pas à Bordeaux nous n’avions que 2 solutions soit, être ravitaillée en plein vol entre prise risquée vous en conviendrez soit, nous cracher au sol se qui laissait peut de chance de survit pour tout le monde .

 Je me fit une joie de lui décrire par le menu les risques macabres de ces 2 solutions à tout prendre il était beaucoup plus sage de faire escale à BORDEAU, pendant mes explications ont ne peut plus détaillées je voyais le visage de ma mère blêmir sous l’œil souriant et, complice du copilote elle était morte de peur chacun son tour.

Et pour faire bon poids je lui dis

. « Maman vu que le copilote et là !

J’espère que le pilote va bien tout seul dans le poste de pilotage sinon cela veut dire que l’on est en pilotage automatique en fin si il a eut le temps de l’enclencher !

Au moment même ou je finissais ma phrase il y a eut un trou d’air j’entends encor le hurlement de ma mère mon rire et celui du copilote qui retourna à son poste à grandes enjambée.

Pour aider le pilote à atterrir à  BORDEAU POUR FAIRE LE PLEIN !

J’étais un vrai petit diable par moment.

N’empêche que ma mère jusqu’à la fin du voyage n’a plus dit un mot ;elle n’avait pas l’air très rassurée quand nous sommes posés à PARIS mais très pressée de sortir de l’avion comme si elle avait eu le diable au trousses .

HA, HA, HA !

La récupération du chien et, des bagages s’effectua en un temps record : elle héla un taxi et sauta littéralement dedans ; moi je tentais par tous les moyens de ne pas rire ma mère je le savait n’aurais pas apprécier elle n’était pas réputée pour son sens de l’humour.  

 

 

 

 

    

 

 


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Samedi 18 juillet 2009 6 18 /07 /Juil /2009 13:09

Après cette merveilleuse journée.

 Nous rentrâmes rejoindre la famille RESGUI au grand  complet, en faite nous mangions ensembles, et regardions la télévision pratiquement tous les soirs dans le salon de nos ôtes depuis presque 3 MOIS.

Je ne savais pas encore que le contra de coopération de ma mère arrivait à son terme et je m’étais bien sur empressée «d’oublier » que les vacances aussi touchaient à leur fin il allait falloir rentrer en France !

J’en pris pleinement conscience quelques jours plus tard, en voyant ma mère faire les valises et JAZZ vouloir renter dedans de peur qu’on le laisse ici il a tout fait pour qu’on ne l’oubli pas !

Moi j étais un peut sous le choque en 3 mois j’avais vécu tellement de choses et, découvert un autre pays une autre culture des us et, coutumes totalement différents  de se que je connaissais.

Je m’étais énormément attachée à la famille au grand complet tous ils m’avaient apportés et, appris beaucoup de choses fait découvrir leur pays de fond en comble l pour eux j’étais un membre de la famille a par entière le faite de devoir les quitter était un déchirement.

Le jour du départ tout le monde pleurait !

 je n’ai jamais revu aucun d’entre eux mais, tout au long de ces années je ne les est jamais oubliés un peu comme des amis qui par la pensée m’on accompagnés tout au long de ses années ; l’avantage c’est que de cette manière je suis sur de ne pas les avoir déranges les bons souvenirs cela tient chaud au coeur et, c’est un bagage léger à transporter non taxé !   

      

 

 

 

 

    

  


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Dimanche 5 juillet 2009 7 05 /07 /Juil /2009 10:24

Ils étaient tous très gentils et, pleins d’attentions pour moi.

Tellement bien que je n’aie  pas mis longtemps à m’adapter, à me faire des tas de copains, copine en plus de famille qui, nous accueillaient au grand complet et, qui m’avaient tous adoptée.

 Même le mozabite était pour moi un vrai père noël.

Il gardait pour moi tout se qui pouvait me faire plaisir ; beurre, lait, oeufs et bien sur tout se qu’il avait à base de cochon même les vaches kiri au jambon qui existaient à Alger, c’est le seul pays ou j’en ai mangé je n’en ai jamais trouvé ailleurs.

Un matin ma mère m’apprit que cet après midi là, nous irions toutes les deux au zoo.

 Cool ce serait une bonne journée ma mère aimait les animaux.

A Alger, en dehors de la famille REZGUI le seul ami de ma mère était un vétérinaire.

L’après-midi venue nous sommes allées au ruisseau de la schifa (ruisseau des singes) des l’entrée du après la billetterie et, les confiseries les plus diverses ont ne pouvait pas manquer une très grande cage et pourtant pas assez grande pour l’animale qui l’occupait.

Intrigué par l’attroupement devant cette cage je tirais impatiemment sur la main de ma mère pour aller voir elle, prit le temps d’acheter des cacauettes et, des fruits avant de se laisser entraîner vers la cage, le spectacle était affligeant il y avait là un gorille assis sur un banc dans sa cage et, tout le monde petits  et, grands lui lançait des fruits et autres gourmandises qu’il ne prenait même pas la peine de ramasser.

Ne pouvant supporter ce spectacle je voulait lui donner mon paquet de cacahouettes en passant ma main à plat travers les barreaux ma mère, plus calme partageât le paquet de cacauettes en deux m’en mis dans les poches et donna le reste du paquet au gorille en passant la main à travers la cage.

 Le gorille se leva  tendit sa main au dessus de celle de ma mère prit le paquet, entre deux doits et, retourna s’assoire sur son banc pour, manger,ne voulant pas être en reste je fit la même chose avec une banane avent que ma mère n’ai eu  le temps de m’en empêcher de la main gauche je me tenais aux barreaux de la cage de l’autre je donnait le fruit au gorille qui , se releva et vint prendre la banane tout doucement comme s’il savait que non seulement j’étais une enfant ou( un petit) mais aussi qu’un seul de ses petits doits suffirait à me faire tomber.

Les gens autour de nous faisaient des ha des ho alors que aussi bien pour ma mère que pour moi nôtres comportement étais normale, les animaux doivent être traités avec dignité évidement je n’aurais pas fais la même chose avec n’importe quel animal mais les singes grands ou petits sont tellement proches de nous !

Après avoir vue tous les animaux distribué toutes les friandises il fallut bien rentrée devinez qui m’a caressé la tête avec la douceur d’une plume quand je suis passée prés de sa cage ?  

Ce qui conforte dans l’idée que les animaux nous traites comme nous les traitons !!

Et la grandeur d’une civilisation se mesure à la façon dont sont traité les anciens, les malades ou handicapés et, les animaux.

Au jour d »aujourd’hui il est clair pour moi que beaucoup de gens ne mérite pas le nom d’humain au vu de se qui se passe au quotidien dans le monde !

      

 

 

 

 

    

  

 
                                     


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