Dimanche 5 juillet 2009
7
05
/07
/Juil
/2009
10:24
Ils étaient tous très gentils et, pleins d’attentions pour moi.
Tellement bien que je n’aie pas mis longtemps à m’adapter, à me faire des tas
de copains, copine en plus de famille qui, nous accueillaient au grand complet et, qui m’avaient tous adoptée.
Même le mozabite était pour moi un vrai père noël.
Il gardait pour moi tout se qui pouvait me faire plaisir ; beurre, lait, oeufs et bien sur tout se qu’il avait à base
de cochon même les vaches kiri au jambon qui existaient à Alger, c’est le seul pays ou j’en ai mangé je n’en ai jamais trouvé ailleurs.
Un matin ma mère m’apprit que cet après midi là, nous irions toutes les deux au zoo.
Cool ce serait une bonne journée ma mère aimait les animaux.
A Alger, en dehors de la famille REZGUI le seul ami de ma mère était un vétérinaire.
L’après-midi venue nous sommes allées au ruisseau de la schifa (ruisseau des singes) des
l’entrée du après la billetterie et, les confiseries les plus diverses ont ne pouvait pas manquer une très grande cage et pourtant pas assez grande pour l’animale qui l’occupait.
Intrigué par l’attroupement devant cette cage je tirais impatiemment sur la main de ma mère pour aller voir elle, prit le
temps d’acheter des cacauettes et, des fruits avant de se laisser entraîner vers la cage, le spectacle était affligeant il y avait là un gorille assis sur un banc dans sa cage et, tout le monde
petits et, grands lui lançait des fruits et autres gourmandises qu’il ne prenait même pas la peine de ramasser.
Ne pouvant supporter ce spectacle je voulait lui donner mon paquet de cacahouettes en passant ma main à plat travers les
barreaux ma mère, plus calme partageât le paquet de cacauettes en deux m’en mis dans les poches et donna le reste du paquet au gorille en passant la main à travers la cage.
Le gorille se leva tendit sa
main au dessus de celle de ma mère prit le paquet, entre deux doits et, retourna s’assoire sur son banc pour, manger,ne voulant pas être en reste je fit la même chose avec une banane avent que ma
mère n’ai eu le temps de m’en empêcher de la main gauche je me tenais aux barreaux de la cage de l’autre je donnait le fruit au gorille qui , se
releva et vint prendre la banane tout doucement comme s’il savait que non seulement j’étais une enfant ou( un petit) mais aussi qu’un seul de ses petits doits suffirait à me faire tomber.
Les gens autour de nous faisaient des ha des ho alors que aussi bien pour ma mère que pour moi nôtres comportement étais
normale, les animaux doivent être traités avec dignité évidement je n’aurais pas fais la même chose avec n’importe quel animal mais les singes grands ou petits sont tellement proches de
nous !
Après avoir vue tous les animaux distribué toutes les friandises il fallut bien rentrée devinez qui m’a caressé la tête avec
la douceur d’une plume quand je suis passée prés de sa cage ?
Ce qui conforte dans l’idée que les animaux nous traites comme nous les traitons !!
Et la grandeur d’une civilisation se mesure à la façon dont sont traité les anciens, les malades ou handicapés et, les
animaux.
Au jour d »aujourd’hui il est clair pour moi que beaucoup de gens ne mérite pas le nom d’humain au vu de se qui se
passe au quotidien dans le monde !